// À l’affiche

Critique • « Portrait Anna Seghers. » Écriture et mise en scène de Françoise Lepoix, au Théâtre de l’Opprimé

Critique • « Portrait Anna Seghers. » Écriture et mise en scène de Françoise Lepoix, au Théâtre de l’Opprimé
Critique de Jean Roissy Qu’est-ce que l’art d’hériter ? « Nous ne cherchons pas à connaître la couleur de ses yeux, mais comment changent les choses après qu’il y ait posé le regard » écrit Armand Gatti, à propos de Buenaventura Durruti (auquel il a consacré une pièce[1]). De même, ici, c’est au portrait d’un regard que nous assistons. C’est dans les creux, les brèches,... 

Critique• « Naz » de Ricardo Montserrat, adaptation et mise en scène de Christophe Moyer, à la Maison des Métallos

Critique• « Naz » de Ricardo Montserrat, adaptation et mise en scène de Christophe Moyer, à la Maison des Métallos
Critique d’Anne-Marie Watelet Un spectacle « coup de poing autour de la montée des mouvances extrémistes. Il est là sur le plateau qui nous attend, au milieu des quelques attributs-types du clan auquel il appartient : tee-shirts et joggings blancs suspendus; barre de muscu; miroir et sono assourdissante de musique hardcore. D’abord, une démonstration/exhibition : le torse nu, il... 

Critique • « le Fils » de Jon Fosse mis en scène par Jacques Lassalle au Théâtre de la Madeleine

Critique • « le Fils » de Jon Fosse mis en scène par Jacques Lassalle au Théâtre de la Madeleine
Critique de Camille Hazard   Notes suspendues pour l’attente La Mère : « C’est sombre et noir en ce moment. » Le Père : « Oui très sombre,  Il ne fait presque plus jour du tout,  Un peu de demi-jour à midi sinon c’est sombre. »     Pour sa troisième rencontre avec l’écrivain norvégien Jon Fosse, (Un Jour en été – Lausanne 2011, Le Jeu de l’amour et du hasard, traduction... 

Critique . « Quatre-vingt treize » de Victor.Hugo, mise en scène de Godefroy Segal, à la Maison de la Poésie

Critique . « Quatre-vingt treize » de Victor.Hugo, mise en scène de Godefroy Segal, à la Maison de la Poésie
Critique d’André Antébi Considéré comme le testament politique de Victor Hugo, Quatre-vingt treize revient sur cette année terrible qui a vu la République naissante menacée par la guerre civile et les armées européennes.  Toute l’œuvre d’Hugo porte en elle une histoire de la révolution à travers les thématiques de la Justice, de l’égalité entre les hommes, de la misère.... 

Critique • « Antigone » de Sophocle, mise en scène d’Olivier Broda au Vingtième Théâtre.

Critique • « Antigone » de Sophocle, mise en scène d’Olivier Broda  au Vingtième Théâtre.
Critique de Camille Hazard Si la pièce et le personnage d’Antigone de Sophocle sont éternels, c’est qu’il s’agit d’une des œuvres les plus puissantes, les plus fascinantes, les plus exacerbées qui soient. Sophocle met en scène l’hybris mortifère et la déraison jusqu’au-boutiste. Il  questionne à travers les personnages d’Antigone,  de Créon et du chœur, la morale individuelle,... 

Critique • « Lettre à ma mère » de Georges Simenon par Robert Benoît au Théâtre du Lucernaire

Critique • « Lettre à ma mère » de Georges Simenon par Robert Benoît au Théâtre du Lucernaire
Critique d’Anne-Marie Watelet Robert Benoît présente le dernier texte que George Simenon en 1974 adressa à sa mère sous forme de lettre, alors qu’elle décédait trois ans auparavant, à l’âge de 91 ans. Ce livre est né des derniers jours qu’il passa auprès d’Henriette à l’hôpital. De cette proximité intime et ultime, il note les interrogations obstinées et les méditations qui... 

Critique • « Jacques et son Maître » hommage à Diderot en trois actes de Milan Kundera à la Pépinière Théâtre

Critique • « Jacques et son Maître » hommage à Diderot en trois actes de Milan Kundera à la Pépinière Théâtre
Critique D’Anne-Marie Watelet « Jacques et son Maître n’est pas une adaptation ; c’est ma propre pièce … mon hommage à Diderot. » déclare Kundera. C’est tout à la fois trois rencontres : deux écrivains, deux siècles, deux genres roman /théâtre. De Diderot, il a gardé la forme libre du « roman-jeu » divertissant et sensuel. La base du récit : un maître et son valet... 

« Les Bonnes » de Jean Genêt par le Collectif Théâtre A

Critique d’Evariste Lago – « Ces bonnes sont des monstres comme nous-mêmes quand nous nous rêvons ceci ou cela. » Jean Genêt La pièce raconte donc l’histoire de deux monstres, deux bonnes, qui jouent aux princesses et qui se rêvent les assassines de « Madame », leur maitresse. Elles montent un plan machiavélique pour faire incarcérer « Monsieur » le mari de « Madame...