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Parade(s) Festival des arts de la rue de Nanterre

Parade(s) Festival des arts de la rue de Nanterre
Impressions de Dominika Waszkiewicz À Nanterre, il arrive parfois qu’au réveil les habitants trouvent leur ville changée, comme si de petits lutins aux doigts de fées avaient déplacé les choses dans la nuit… C’est ainsi que la dernière semaine de mai fut le théâtre d’un curieux aménagement régi par Bénédicte Lasfargues et ses sbires : les rues se transformèrent en couloirs, les... 

Critique • «Jupes et pantalons» de Claire Benjamin-Galeyrand au Guichet Montparnasse

Critique • «Jupes et pantalons» de Claire Benjamin-Galeyrand au Guichet Montparnasse
Critique de Solveig Deschamps Pleins de bonnes intentions… © DR Elle est seule sur le petit plateau  du Guichet Montparnasse, elle nous attend en fond de scène dans l’obscurité à côté de l’écran sur lequel sont projetés des paysages urbains à la façon des futuristes. Noir salle, lumière plateau, il fait chaud et la soufflerie empêche le silence. « Merci d’être là » Une... 

Critique • « Salomé » par la Compagnie des Dramaticules au théâtre Berthelot

Critique • « Salomé » par la Compagnie des Dramaticules au théâtre Berthelot
Critique d’Anne-Marie Watelet et  Camille Hazard « …Dans une chaude lumière. Là, tout n’est qu’ordre et beauté, Luxe, calme et volupté » Charles Beaudelaire Comme à son habitude, Jérémie Le Louët nous offre un plateau magnifique: un parterre de roses écarlates, pénétré d’une longue table installée sous forme de podium et à peine éclairé par quelques sources lumineuses... 

Critique • «Une puce épargnez-la» de Naomi Wallace. A la Comédie Française / Théâtre Ephémère

Critique • «Une puce épargnez-la» de Naomi Wallace. A la Comédie Française / Théâtre Ephémère
Critique de Dashiell Donello Les belles chaussures des lieux communs et des fausses apparences Nous sommes dans une maison de riches bourgeois à Londres en 1665. Au-dehors, la grande peste impitoyablement fait son œuvre d’anéantissement. Une quarantaine est ordonnée pour éviter une pandémie irréversible. Cela oblige à l’antinomie d’une cohabitation de classes sociales qui, sans cette... 

Critique • «Ana ou la jeune fille intelligente» de C. Benhamou, Festival Migractions au Théâtre de l’Opprimé

Critique • «Ana ou la jeune fille intelligente» de C. Benhamou, Festival Migractions au Théâtre de l’Opprimé
Critique de Bruno Deslot Dans analphabète il y a bête !  Un road movie, un feedback, ou comment Ana, une femme trop tôt mariée à un homme qu’elle n’a pas choisi, refait le parcours mental de sa vie à la lumière du mot mariage.  Dans le cadre du Festival Migractions, la Compagnie Le Regard du loup, présente Ana ou la jeune fille intelligente en situant la proposition dans une étape... 

Critique • « Quand m’embrasseras-tu ? » de Mahmoud Darwich. Mise en scène Claude Brozzoni

Critique • « Quand m’embrasseras-tu ? » de Mahmoud Darwich. Mise en scène Claude Brozzoni
Critique de Camille Hazard « …Patrie, guerre, les nouvelles, les réfugiés, l’armée, les frontières, les exils… Avec ces mots, je découvrais une réalité nouvelle, celle qui me priverait à jamais de MON ENFANCE » Ainsi résonnent les mots de l’auteur et poète palestinien, M. Darwich, peints sur un grand et triste mur : la fin de son enfance, de son innocence. 1948 :... 

Critique • «Les Quatre Jumelles» de Copi au théâtre de la Bastille

Critique • «Les Quatre Jumelles» de Copi  au théâtre de la Bastille
Critique de Denis Sanglard Alaska ton univers impitoyable Une représentation complètement givrée. Normal, ça se passe en Alaska. Normal, c’est Copi, normal c’est Rabeux. C’est du grand, du magnifique n’importe quoi. C’est tout simplement génial. Dans un espace qui tient du peep-show, du cirque, du cabaret, propre à tout exhibition, elles sont impayables ces quatre folles maquillées... 

Critique ● « Temps » de et par Wajdi Mouawad au théâtre national de Chaillot

Critique ● « Temps » de et par Wajdi Mouawad au théâtre national de Chaillot
Critique d’Anne-Marie Watelet Le vent et l’oubli Ce nouveau texte de Mouawad s’inscrit dans une double métaphore : l’envol et l’oubli des lettres de l’alphabet, qui signifie d’abord la rupture avec sa propre écriture, puis le souvenir enfoui d’un acte auquel les personnages doivent être confrontés. Et le vent sonore souffle sur le vaste espace scénique,... 

Critique • «Le chant de la terre» au Théâtre de l’Échangeur

Critique • «Le chant de la terre» au Théâtre de l’Échangeur
Critique de Denis Sanglard Le Théâtre de l’Échangeur de Bagnolet est hanté. La compagnie « Oh ! Oui… » convoque les spectres, ces fantômes qui accompagnent les vivants comme une ritournelle obsédante, une scie musicale infernale. Ils sont quatre pour raconter, chanter ces histoires de revenants. Un chevalier en armure perdu parmi les vivants, une narratrice énigmatique qui semble bien... 

Critique • « Mademoiselle Julie » d’August Strindberg au Théâtre de l’Odéon

Critique • « Mademoiselle Julie » d'August Strindberg au Théâtre de l'Odéon
Critique d’Anne-Marie Watelet Une pièce anticonformiste au parfum de scandale en 1888. Qu’en reste t-il aujourd’hui? Censurée dans son pays d’origine, la Suède, et autres scènes du nord, elle vit le jour à Paris en 1893. Depuis, les adaptations de Melle Julie sont légion. Ancrée dans la réalité sociale de cette fin de siècle, Strindberg y concentre ses révoltes, contre... 

Critique• “Des Arbres à abattre” d’après le roman de Thomas Bernhard au théâtre de la Colline

Critique• “Des Arbres à abattre” d’après le roman de Thomas Bernhard au théâtre de la Colline
Critique de Jean-Christophe Carius Une démangeaison révélatrice Par un hasard de la vie, Thomas Bernhard, écrivain et auteur dramatique autrichien, renoue fortuitement avec le cercle intime des figures de la bonne société culturelle de Vienne qui fut à l’origine de sa carrière, et avec lequel il avait rompu il y a plus de vingt ans. C’est le suicide et les obsèques de Joana, la seule d’entre... 

Critique • « La fête « de Spiro Scimone » Collectif De Quark. Festival Impatience au 104

Critique • « La fête « de Spiro Scimone » Collectif De Quark. Festival Impatience au 104
Critique d’Anna Grahm De Quark. Retenons ce nom prometteur, le nom d’une équipe de cinq personnes qui sont à la fois comédiens, metteurs en scène, qui s’emparent de façon collective des écritures contemporaines, qui par leur interrogation commune, repousse les frontières de la conscience  collective. La loi du silence Les quarks ont cette caractéristique qu’on ne les observe jamais... 

Critique . « Tout un monde». De et avec Hélène Ventoura. Au Lucernaire

Critique . « Tout un monde». De et avec Hélène Ventoura. Au Lucernaire
Critique de Solveig Deschamps Il était une fois… Nous gravissons les marches qui mènent tout en haut du Lucernaire et nous voilà au « Paradis », petite salle sous les toits, nous nous installons, noir salle, lumière plateau, elle est là, assise sur un tabouret, jeune femme longiligne, jupe bleue et chemisier blanc, un minuscule chapeau d’Auguste sur la tête, de la même couleur que... 

Critique • « Fabula Buffa » d’après « Mystère Bouffe » de Dario Fo par le Teatro Picaro au Théâtre de l’Epée de bois

Critique • « Fabula Buffa » d’après « Mystère Bouffe » de Dario Fo par le Teatro Picaro au Théâtre de l’Epée de bois
Critique de Jean Roissy Devenez jongleurs ! Un aveugle et un paralytique font la manche devant une église « multinationale » : à la fois catholique, musulmane, et anglo-américaine. L’un et l’autre décident de faire alliance. En montant sur les épaules de l’aveugle, le paralytique regagne des jambes, et l’aveugle, des yeux. Seulement, un miracle (du fils de Dieu) les guérit...