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La Traviata de Giuseppe Verdi, direction musicale de Giacomo Sagripanti, mise en scène de Simon Stone, Opéra national de Paris (Opéra Bastille)

La Traviata de Giuseppe Verdi, direction musicale de Giacomo Sagripanti, mise en scène de Simon Stone, Opéra national de Paris (Opéra Bastille)
  © Vahid Amanpour    ƒƒƒ article de Emmanuelle Saulnier-Cassia La Violetta de Simon Stone n’est plus une demi-mondaine du XIXème, mais une influenceuse du XXIème, qui court autant après l’argent, la célébrité, et les plaisirs que La Dame aux camélias (1848), de Dumas, laquelle a inspiré La Traviata à Verdi. Cet opéra en trois Actes, ne cesse depuis sa création (quelques... 

Les Consolantes, texte et mise en scène de Pauline Susini, au Théâtre 13, Paris

Les Consolantes, texte et mise en scène de Pauline Susini, au Théâtre 13, Paris
  © Christophe Raynaud de Lage   ƒƒ Article de Sylvie Boursier Une jeune fille nous raconte la « normalité » d’une soirée parisienne avec sa sœur, la balade dans Paris, des détails insignifiants prennent une importance énorme car ce soir-là elles décident de dîner au « petit Cambodge » un restaurant du Xe arrondissement de Paris et nous sommes le 13 novembre 2015. Nous... 

Grand jeté, de Silvia Grabaudi, au Théâtre de la Ville, Théâtre des Abbesses, Paris, dans le cadre du festival Faits d’hiver

Grand jeté, de Silvia Grabaudi, au Théâtre de la Ville, Théâtre des Abbesses, Paris, dans le cadre du festival Faits d’hiver
  © Andrea Macchia   ƒƒƒ article de Nicolas Thevenot Grand jeté, pas de bourrée, plié, pas de chat, glissé… la danse classique est une constellation de vocabulaire français qui fleure bon son fumet d’époque. Héritage de l’histoire et de sa filiation au maître de ballet français, il est repris tel quel avec une savoureuse pointe d’accent dans toutes les langues. Il y... 

Parpaing, conception et écriture Nicolas Petisoff, au Théâtre 13

Parpaing, conception et écriture Nicolas Petisoff, au Théâtre 13
  © Julie Glassberg ff article de Denis Sanglard Devenir ce que l’on est, pour reprendre la phrase de Nietzche, s’inventer soi et construire son identité parpaing après parpaing. Nicolas Petisoff raconte son itinéraire, celui d’un enfant adopté, soumis au poids du mensonge des adultes, aux secrets de famille qui vous rongent, où – Nietzche encore- les vérités que l’on tait... 

Le fil, suivi de 48e parallèle, de Sylvain Prunenec, au Carreau du temple, dans le cadre du festival Faits d’hiver

Le fil, suivi de 48e parallèle, de Sylvain Prunenec, au Carreau du temple, dans le cadre du festival Faits d’hiver
  © Marc Domage   ƒƒƒ article de Nicolas Thevenot Baissant son pantalon, il découvre un short au motif de camouflable militaire et enjambe la scène depuis le public. Ainsi Sylvain Prunenec commence-t-il, sans façon, à dérouler ce fil qui, de l’ici et maintenant, va se dérouler jusqu’en 1986. 48e parallèle poursuivra dans une deuxième partie en suivant un autre fil, spatial, qui... 

Ils nous ont oubliés, d’après Thomas Bernhard, mise en scène de Séverine Chavrier, théâtre de La Colline

Ils nous ont oubliés, d’après Thomas Bernhard, mise en scène de Séverine Chavrier, théâtre de La Colline
    © Christophe Raynaud de Lage  ƒƒƒ article de Emmanuelle Saulnier-Cassia  Ils nous ont oubliés est une adaptation de La Platrière de Thomas Bernhard, mais pas seulement. C’est vraiment une œuvre en soi, qui réussit l’exploit de respecter l’esprit bernhardien tout en créant une œuvre complète sur les plans dramaturgique, scénographique, vidéo et musical, avec une distribution... 

Forever, chorégraphie de Tabea Martin au Théâtre de la Cité Internationale, dans le cadre du Festival Faits d’hiver

Forever, chorégraphie de Tabea Martin au Théâtre de la Cité Internationale, dans le cadre du Festival Faits d’hiver
    © Nelly Rodriguez   ƒƒ article de Nicolas Thevenot Cela s’appelle toiser. Ce surplomb qui rend inaccessible, ce regard qui instruit mieux qu’un juge, ils en usent, tous autant qu’ils sont, plantés en bord de scène, couverts (en partie) de vinyle blanc, tandis que nous prenons place dans les gradins. Eux sont effectivement éternels, forever, cela crée forcément des... 

Giulio Cesare, opera de Georg Friedrich Haendel, livret de Nicola Francesco Haym, mise en scène de Laurent Pelly, à l’Opéra Garnier

Giulio Cesare, opera de Georg Friedrich Haendel, livret de Nicola Francesco Haym, mise en scène de Laurent Pelly, à l’Opéra Garnier
© Vincent Pontet ff article de Denis Sanglard Opéra en trois actes de 1724 à la trame historique, les amours de César et Cléopâtre, c’est un festival pour les amateurs de voix. Les airs qui le composent, fort nombreux, demandent une virtuosité, une musicalité et un réel talent dramatique pour restituer toute la complexité des personnages et des enjeux dramaturgiques contenus dans le livret... 

La nuit sera blanche, d’après Dostoïevski, adaptation et mise en scène de Lionel Gonzàlez au théâtre de l’Aquarium, cartoucherie de Vincennes

La nuit sera blanche, d’après Dostoïevski, adaptation et mise en scène de Lionel Gonzàlez au théâtre de l’Aquarium, cartoucherie de Vincennes
   © Christophe Raynaud de Lage ƒƒƒ article de Sylvie Boursier « Et maintenant que vais-je faire de tout ce temps que sera ma vie..? », chantait Gilbert Bécaud. Que faire lorsqu’on est devenu le bourreau de celle qu’on aimait, qu’on l’a humiliée et poussée au suicide à son insu. Un prêteur sur gages prônait la sévérité et faisait barrière aux rires, à la joie et à... 

Les quatre sœurs March, d’après Louisa May Alcott, adaption et et mise en scène d’ Armance Galpin et Aurélien Houver, au Théâtre du Ranelagh

Les quatre sœurs March, d’après Louisa May Alcott, adaption et et mise en scène d' Armance Galpin et Aurélien Houver, au Théâtre du Ranelagh
    © Le Hasard du Paon ƒƒ article de Hoël  Le Corre  Ce nom sonne comme un goûter d’enfance, un retour dans une époque un peu surannée mais chaleureuse.  Les Quatre Filles du Docteur March ont désormais leur adaptation théâtrale grâce au beau travail d’Armance Galpin et Aurélien Houver. Dans l’écrin boisé du Théâtre du Ranelagh, nous sommes invités à entrer dans... 

Sucre d’orge vous montre son luth, texte de Sucre d’Orge, mise en scène Sucre d’Orge et Clara Brajtman, à La Divine Comédie

Sucre d’orge vous montre son luth, texte de Sucre d’Orge, mise en scène Sucre d'Orge et Clara Brajtman, à La Divine Comédie
© Hervé Photograff ff article de Denis Sanglard Voilà de la belle ouvrage finement troussé ! Sucre d’Orge, corps bien fait et tête bien pleine, artiste burlesque et luthiste, signe un premier seule en scène, cabaret dessalé et leste, avec pour seul partenaire son luth. On saura tout sur le luth de la demoiselle, de son usage et maniement, de son anatomie, de son gros manche et de sa corde... 

Lumières du corps, de Valère Novarina, mis en scène et interprétation de Marcel Bozonnet, au Théâtre du Soleil

Lumières du corps, de Valère Novarina, mis en scène et interprétation de Marcel Bozonnet, au Théâtre du Soleil
  © Laurencine Lot   ƒƒƒ article de Nicolas Thevenot A l’arrière du plateau, un homme est assis dans un couloir surgi d’on ne sait où. Comme une brèche bleutée dans le mur du monde, ce couloir a fait irruption, muette entame pareille à un parafe. Ce bleu : une giclée d’encre claire, aussi soudaine et lumineuse qu’un acteur au seuil de la scène. Ici, entendons-nous bien,... 

Dissection d’une chute de neige, de Sara Stridsberg, mise en scène de Christophe Rauck, Théâtre des Amandiers, Nanterre

Dissection d’une chute de neige, de Sara Stridsberg, mise en scène de Christophe Rauck, Théâtre des Amandiers, Nanterre
  © Géraldine Aresteanu   ƒƒƒ article de Corinne François-Denève Christine n’a pas très envie d’être reine. Aux ors et à la servitude du pouvoir, elle préfère la lecture, l’étude, ou la compagnie de Belle. Mais le destin l’a fait fille de roi, et n’a pas voulu que sa mère engendre un héritier mâle. On y a pourtant cru : l’enfant semblait bien être un garçon, avant... 

Mon absente, texte et mise en scène de Pascal Rambert, à la MC93 Bobigny

Mon absente, texte et mise en scène de Pascal Rambert, à la MC93 Bobigny
  © Jean Louis Fernandez ƒƒƒ article de Sylvie Boursier Laver son linge sale en famille avec pour lessive les cendres des aïeux, suggérait Jules Renard ; le grand ménage a lieu autour du cercueil d’une chienne de mère, libre à la folie, alcoolique jusqu’à plus soif, propriétaire d’un immense appartement parisien et trop pauvre pour y allumer le chauffage en hiver, écrivaine...