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Cygn etc… de Pedro Pauwels, à Micadanse, Paris, dans le cadre du Festival Faits d’hiver

Cygn etc... de Pedro Pauwels, à Micadanse, Paris, dans le cadre du Festival Faits d’hiver
  © Laurent Paillier     ƒƒƒ article de Nicolas Thevenot Au prisme du temps, la danse fait signe. Dans l’instant précis du soulèvement d’une épaule comme dans son histoire chargée de légendes. D’une Mort du cygne chorégraphiée par Fokine et interprétée par la célébrissime Anna Pavlova, un film subsiste. En noir et blanc, accompagné de l’entêtante musique de Camille... 

Locomoción templar et templete, conception et chorégraphie Israel Galván, au Théâtre de la Ville / Les Abbesses

Locomoción templar et templete, conception et chorégraphie Israel Galván, au Théâtre de la Ville / Les Abbesses
  © Christina Bernal ff article de Denis Sanglard Ce qui est bien avec Israel Galván, bien et toujours déroutant, c’est que nous ne savons jamais sur quel pied danser. Le flamenco est toujours avec ce danseur un objet expérimental, évolutif, exploratoire, ou le respect de la tradition la plus austère et de sa maîtrise s’accompagne d’une fronde hardie pour pousser cette danse dans... 

Cerberus et Goat, chorégraphies de Ben Duke, Ballet Rambert, au Théâtre de la Ville-Sarah Bernhardt, Paris

Cerberus et Goat, chorégraphies de Ben Duke, Ballet Rambert, au Théâtre de la Ville-Sarah Bernhardt, Paris
  © Camilla Greenwell   ƒƒ article de Denis Sanglard Le Ballet Rambert est de passage à Paris, évènement suffisamment rare pour ne pas découvrir une des meilleures compagnies britanniques de danse contemporaine et des plus anciennes (créée en 1926), aguerrie au répertoire le plus pointu, de Merce Cunningham à Wim Vandekeybus. Deux pièces sont présentées, chorégraphiées par... 

En finir avec leur histoire, texte et mise en scène de Marc Lainé à La Filature de Mulhouse

En finir avec leur histoire, texte et mise en scène de Marc Lainé à La Filature de Mulhouse
  © Simon Gosselin   ƒƒƒ article de Sylvie Boursier Liliane et Paul, les amoureux de Nos paysages mineurs, se retrouvent en 1992 un peu vieillis mais toujours vivaces. Il a troqué son costume cravate pour un jeans, blouson en cuir et écharpe en lainage, la cigarette pour la pipe, encore craquant malgré un début de calvitie. Liliane a largué ses adorables mini robes vintages et ses escarpins... 

Nos paysages mineurs, texte et mise en scène de Marc Lainé à La Filature de Mulhouse

Nos paysages mineurs, texte et mise en scène de Marc Lainé à La Filature de Mulhouse
  © Simon Gosselin ƒƒƒ article de Sylvie Boursier Ceux qui m’aiment prendront le train, Marc Lainé, comme Patrice Chéreau, aime les voyages, sa précédente création, Nosztalgia Express, se passait en partie dans un train. Nos paysages mineurs, road movie ferroviaire entre Paris et Saint Quentin, se déroule des années 1960 à 1975 dans un compartiment où Paul et Liliane se rencontrent,... 

Portrait d’une femme, de Michel Vinaver, mise en scène par Matthieu Marie, au Théâtre de l’Epée de Bois, La Cartoucherie, Paris

Portrait d'une femme, de Michel Vinaver, mise en scène par Matthieu Marie, au Théâtre de l'Epée de Bois, La Cartoucherie, Paris
  © Hervé Bellamy   ƒƒƒ article de Nicolas Brizault-Eyssette Une fois le théâtre (re)trouvé dans l’amalgame joyeux et tentant de La Cartoucherie, (facile, c’est la seule salle devant laquelle vous vous désespérez de ne pas la trouver, avant qu’un miracle arrive et vous ouvre les yeux), un spectacle fort se déroulera, mêlant l’unique et l’écho,... 

Beatrice di Tenda, opéra séria de Vincenzo Bellini, livret de Felice Romani, mise en scène de Peter Sellars, à l’Opéra Bastille

Beatrice di Tenda, opéra séria de Vincenzo Bellini, livret de Felice Romani, mise en scène de Peter Sellars, à l’Opéra Bastille
  © Franck Ferville ƒƒƒ article de Denis Sanglard Que nous importe de savoir si Beatrice di Tenda est l’opéra le plus intéressant ou non de Bellini, le plus abouti ou pas, si sa valeur est moindre que La Norma ou que son livret louche vers Anna Bolena. Ce fut certes un échec lors de sa création en 1833, suivit d’un long purgatoire jusqu’en 1961 où La Scala le remonte avec Dame... 

Le Silence, de Guillaume Poix et Lorraine de Sagazan, à la Comédie Française, Théâtre du Vieux-Colombier, Paris

Le Silence, de Guillaume Poix et Lorraine de Sagazan, à la Comédie Française, Théâtre du Vieux-Colombier, Paris
  © Jean-Louis Fernandez   ƒƒƒ article de Nicolas Thevenot Le désordre n’est qu’apparent. Il est comme les reliefs d’un repas, les repentirs d’une peinture : il signe muettement un passé dans la matière du présent. Des cartons de déménagement s’accumulent en pile dans un coin, des étoffes trainent sur le canapé, assiette et couverts n’ont pas été débarrassés de la... 

Barbara (par Barbara), de Clémentine Deroudille et Arnaud Cathrine, présenté par Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit, Festival Les Singulier-es 2024, Au Cent Quatre, Paris

Barbara (par Barbara), de Clémentine Deroudille et Arnaud Cathrine, présenté par Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit, Festival Les Singulier-es 2024, Au Cent Quatre, Paris
  © DR   ƒ article de Nicolas Brizault-Eyssette Comment dire, il faut l’avouer dès le départ, sans doute une immense partie du public était là POUR Barbara, pour faire comme si, pour trembler à Vienne, près du petit bois de Saint-Amand. Oui, et alors ? Eh bien alors il faut aussi bêtement dire que nous attendions en tremblant du velours noir, Pantin (juste à côté, frissons... 

Le Cabaret de la rose blanche, conception et chorégraphie de Radhouane El Meddeb, au Manège de Reims

Le Cabaret de la rose blanche, conception et chorégraphie de Radhouane El Meddeb, au Manège de Reims
  © Agathe Poupeney fff article de Denis Sanglard Ils entrent sur le plateau mains ouvertes, offertes. Un geste d’accueil, de bienvenue, accompagné d’un vaste sourire qui embrasse le public et d’emblée nous sommes conquis, troublés et bouleversés. Parce que ces mains sont vides, elles ne contiennent que l’espoir fragile d’un ailleurs heureux et la douleur du partir, de l’exil.... 

El Maestro d’Aziz Chouaki, regard extérieur de Jacques Séchaud, jeu Mouss Zouheyri, Théâtre de Nesle, Paris

El Maestro d’Aziz Chouaki, regard extérieur de Jacques Séchaud, jeu Mouss Zouheyri, Théâtre de Nesle, Paris
  © Jean-Pierre Estournet   ƒƒ article de Corinne François-Denève « Aziz Chouaki, 1951-2019 ». Les dates mentionnées dans le dossier de presse sont forcément une erreur. Comment une voix aussi singulière aurait-elle pu s’éteindre ? Lui qui était le Verbe, un Verbe d’arabe, de berbère et de français mêlés ? Mais il faut bien s’y résoudre : il n’y aura plus de nouvelles... 

Papillon Noir, de et avec Solen Briand, dans le cadre du Festival Magic Wip, au Pavillon Villette, Paris

Papillon Noir, de et avec Solen Briand, dans le cadre du Festival Magic Wip, au Pavillon Villette, Paris
  © Compagnie la Subliminale   ƒƒ article de Hoël Le Corre Solen Briand nous reçoit autour d’une grande table noire, au milieu de peintures qui parsèment les murs d’une petite pièce qui a tout pour receler un moment intime. Magicien et mentaliste, il nous accueille, soudain convives d’un hommage à sa maman, décédée des suites d’une maladie foudroyante. Le temps d’un... 

Le moment psychologique, texte de Nicolas Doutey, mise en scène d’Alain Françon, à La Scala

Le moment psychologique, texte de Nicolas Doutey, mise en scène d’Alain Françon, à La Scala
  © Christophe Raynaud de Lage ff article de Denis Sanglard Sortir d’une création bien perplexe et se demander si tout ça qu’on a entendu, vu, c’est au choix du lard ou du cochon… Le moment psychologique est une énigme qui laisse le spectateur dubitatif, dans une situation inconfortable, ne sachant pas très bien par quel bout prendre la chose. L’auteur Nicolas Doutey ayant l’outrecuidance... 

Être Peintre, d’après la correspondance de Nicolas de Staël, mise en scène de Tatiana Vialle au Théâtre 14 à Paris

Être Peintre, d’après la correspondance de Nicolas de Staël, mise en scène de Tatiana Vialle au Théâtre 14 à Paris
  © Denise Colomb   ƒƒ Article de Sylvie Boursier Il faut écouter la correspondance de Nicolas de Staël pour réaliser à quel point l’homme aimait écrire. Tatiana Vialle compose un spectacle impressionniste, pas un biopic mais un portrait intime du peintre qui s’exprime par petites touches à travers un choix de lettres éminemment subjectif. Toutes témoignent de sa recherche du geste...