DErnières critiques
-
Côté Jardin, de Nicolas di Tullio, mise en scène d’Ariane Gardel, Théâtre Essaïon
Autant le dévoiler tout de suite, car le résumé du spectacle n’en fait pas mystère : le « jardin » de la pièce écrite par Nicolas di Tullio n’est en rien bucolique. Il serait plutôt effroyable. Très rapidement en effet, le personnage, fondé sur les propres souvenirs de l’auteur, raconte, en termes précis et terribles, ce qui lui […]
-
Festival Parade(s), Arts de la rue, Nanterre
Furtives © Mathieu Vouzelaud Le Festival Parade(s), qui en était à son 36e anniversaire, faisait du centre de Nanterre un univers tout à fait particulier, avec les arts de la rue. Pendant ces trois jours, du 5 au 7 juin derniers, des salles extérieures se construisaient, de minuscules gradins en bois se remplissaient rapidement, entourés d’un […]
-
Fallen Angels, chorégraphie de Michael Incarbone, Atelier de Paris, Cartoucherie de Vincennes, dans le cadre du Festival June Events
Un corps qui ne cesse de vouloir échapper à la pesanteur, des mouvement amples qui fouettent l’espace pour y trouver quelques prises, des mains qui happent l’air n’y trouvant pourtant nulle accroche pour éviter la chute inévitable. Fallen Angels, chorégraphie anxiogène, en apnée, qui joue de la saturation et de l’inertie, de l’accélération et de […]
-
Festival Furies, 37e édition, Châlons-en-Champagne
Comme un vertige… © Philippe Cibille Chaque année, à Châlons-en-Champagne, a lieu le Festival Furies, qui fête cette saison sa 37e édition. C’est un festival de cirque et des arts de la rue qui s’installe sous chapiteaux, ailleurs en salles ou directement dans la rue, en centre-ville, pas loin de deux églises faisant partie du […]
-
Prendre soin, texte et mise en scène d’Alexander Zeldin, au Théâtre des Abbesses, dans le cadre des Chantiers d’Europe
Ils sont cinq dans cette boucherie industrielle, à nettoyer de nuit la pourriture du jour. Cinq pour un emploi précaire, quatorze nuits, et un salaire qu’on devine de misère. Nouveau prolétariat, esclavage moderne qu’on dit avec cynisme « nouveau métier ». Ce n’est pas de l’emploi, juste des heures, juste de quoi survivre avec ce sentiment tenace […]


























