DErnières critiques
-
L’art de vivre, de Clédat & Petitpierre, au TPM – Théâtre Public de Montreuil, dans le cadre des Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis
L’art de vivre ou l’art de la joie. Si la scénographie de Clédat et Petitpierre est taillée avec la perfection d’un crayon, alors Guillaume Drouadaine et Fabien Coquil en sont incontestablement les bonnes mines, infiniment réjouissantes. L’art de vivre, et c’est une première leçon, se distille l’air de rien, et c’est pourtant un air souverain […]
-
Maldonne, chorégraphie de Leïla Ka, au Théâtre du Rond-Point
Le noir tombe sur la salle Renaud-Barrault du Théâtre du Rond-Point. D’emblée, le public est saisi par le contraste entre les quelques notes de musique jouées fortissimo puis le silence qui résonne dans l’obscurité. Progressivement la lumière fait apparaître au plateau cinq corps, cinq femmes, toutes de robes à fleurs vêtues. Elles sont droites, campées […]
-
KS6 : Small Forward, conception et mise en scène Natalia Kalinda et Nikolai Khalezin, Bélarus Free Theatre, au Théâtre des Abbesses / Théâtre de la Ville, dans le cadre des Chantiers d’Europe
Le 9 août 2020 les élections truquées en Biélorussie assurant à Alexandre Loukachenko, vassal de Poutine à qui il doit sa survie politique, une réélection à 80% des voix (comme les précédentes de 2001, 2010 et 2015), porte la majorité du peuple biélorusse dans les rues. Une révolution innatendue pour le régime dont la réponse […]
-
Défoncé, récit et mise en scène de François Créton, Théâtre de Belleville, Paris
Défoncé est, comment dire, davantage une histoire vraie qu’une pièce de théâtre, François Créton, sur scène, s’inspire d’un texte autobiographique qu’il a écrit, Fuck off les années 80, dont le titre est peut-être un peu moins direct que celui de ce spectacle présenté au Théâtre de Belleville, et que Marie Desgrange, présente également sur scène […]
-
Le récit de la servante Zerline, d’Hermann Broch, mise en scène de Bernard Sobel, au Théâtre de l’Epée de bois
« L’apocalypse joyeuse », où la fin de l’empire austro hongrois et la montée résistible du nazisme à laquelle le peuple allemand dans son ensemble ne s’est pas opposé, une inertie mortifère qui signe les catastrophes, l’effondrement d’une conscience collective, cette oxymore c’est l’auteur Hermann Broch, autrichien et viennois, qui l’a inventée. Le récit de la servante […]


























