Critique de Camille Hazard – Cette pièce de Bertolt Brecht, rarement représentée en France, interroge la condition humaine et sociale. C’est à travers une courte histoire cruelle, un fait-divers qui aboutit devant un tribunal, que l’auteur dénonce le capitalisme grinçant et le pouvoir. Trois hommes... 
Critique d’Ottavia Locchi – Du théâtre syncopé ! En premier lieu, la musique, le jazz. Et puis ce rapport professeur / élève, castrateur, censeur, qui manie les mots au lieu de manier les notes… S’ensuivent cuivres et rythmes, improvisations, textes balancés, le tout en images s’il... 
Critique d’Anne-Marie Watelet – Une charmante comédie acidulée, dans l’intimité d’un intérieur bourgeois. Représentée en 1850 à Paris, cette pièce compte parmi les grands succès de Labiche, à une époque où la classe bourgeoise, à laquelle il appartient, évolue dans la prospérité... 
Critique de Dashiell Donello – « On asservit bien mieux les peuples avec la pornographie qu’avec les miradors. » Alexandre Soljénitsyne Une pornographie à rebours sur les sept âges de la vie et une intimité livrée à la transgression. C’est la belle proposition du metteur en scène Laurent Gutmann,... 
Critique de Camille Hazard – Dénuder cet opéra de tout apparat, enlever les couches de poudre, de costumes pesants, de décors écrasants, de gestes codés et figés pour, enfin, faire respirer le texte. Une première envie de Peter Brook, à l’aube de ce projet : transmettre par la simplicité, la clarté... 
Critique d’Ottavia Locchi – La Passion, l’Obsession, l’Amour Éternel, le Génie, la Folie… Tout un programme ! « Le Fantôme de l’Opéra » est un titre légendaire. Le Roman de Gaston Leroux, paru en 1910, continue toujours de fasciner l’âme humaine. Pas moins de huit adaptations... 
Critique de Camille Hazard – Nous voilà conviés à une soirée chic où se mêlent sur scène costards, jazz et champagne, et où des acteurs vont jouer pour nous « Julius Caesar » de William Shakespeare. Le théâtre dans le théâtre ou plutôt, un grand spectacle. L’ambition du metteur en scène français,... 
Critique de Denis Sanglard – Le bon plaisir « Le Roi S’Amuse » de Victor Hugo est un mélodrame mal balancé, mal foutu mais génial, hugolissime,  où l’alexandrin le plus flamboyant côtoie le trivial le plus incisif. Histoire complètement folle et tragique, de larmes et de sang, de rire, histoire... 
Comédien : comment déployer son réseau ?
Le Centre national du Théâtre organise une rencontre professionnelle le jeudi 25 novembre à 11h.         Aborder les difficultés rencontrées par les comédiens concernant l’exercice de leur métier, la constitution d’un réseau, l’importance de la formation, comment approcher un agent,... 
Critique de Camille Hazard – Heinrich von Kleist affirmait qu’il n’avait fait que traduire l’Amphitryon de Molière. Mais, loin de n’être qu’une simple version allemande, celui-ci remodèle l’œuvre de Molière, il amplifie chacun des propos  et la modernise en plaçant, au centre de l’écriture,... 
Critique de Pauline Decobert – Voyage au bout du langage Valère Novarina nous offre au théâtre de l’Odéon une traduction hongroise de L’Opérette imaginaire, écrite initialement en français. Le chant, la danse, la parole sont ici le moteur fou d’un spectacle qui n’est plus de l’ordre du compréhensible... 
Critique d’André Antébi – Georges Perec a écrit L’augmentation en 1969, deux ans après avoir été coopté par l’Oulipo. Perec décrit le parcours semé d’embûches d’un salarié, parcours physique autant que mental, fait d’arbitraire, de censure, d’autocensure, de courte joie et de désespoir... 
Critique de Dashiell Donello – Stéphane Braunschweig donne, avec sa Lulu, une mise en scène pleine de stupre et de luxe au sortir d’un fantasme théâtral ou la transgression est loi. Lulu (prononcer Loulou) est le titre hyponyme de plusieurs pièces de Frank Wedekind (1864-1918). La première, une tragédie... 
Critique de Denis Sanglard – Le roi est mort vive le roi. Ainsi donc Titus ne pourra épouser Bérénice. On peut ainsi résumer cette tragédie racinienne. Tragédie du rien puisque d’emblée tout est joué. Racine élimine tout ce qui pourrait faire obstacle au simple sujet de son œuvre, la passion amoureuse...