Critique de Camille Hazard – Nous voilà conviés à une soirée chic où se mêlent sur scène costards, jazz et champagne, et où des acteurs vont jouer pour nous « Julius Caesar » de William Shakespeare. Le théâtre dans le théâtre ou plutôt, un grand spectacle. L’ambition du metteur en scène français,... 
Critique de Denis Sanglard – Le bon plaisir « Le Roi S’Amuse » de Victor Hugo est un mélodrame mal balancé, mal foutu mais génial, hugolissime,  où l’alexandrin le plus flamboyant côtoie le trivial le plus incisif. Histoire complètement folle et tragique, de larmes et de sang, de rire, histoire... 
Comédien : comment déployer son réseau ?
Le Centre national du Théâtre organise une rencontre professionnelle le jeudi 25 novembre à 11h.         Aborder les difficultés rencontrées par les comédiens concernant l’exercice de leur métier, la constitution d’un réseau, l’importance de la formation, comment approcher un agent,... 
Critique de Camille Hazard – Heinrich von Kleist affirmait qu’il n’avait fait que traduire l’Amphitryon de Molière. Mais, loin de n’être qu’une simple version allemande, celui-ci remodèle l’œuvre de Molière, il amplifie chacun des propos  et la modernise en plaçant, au centre de l’écriture,... 
Critique de Pauline Decobert – Voyage au bout du langage Valère Novarina nous offre au théâtre de l’Odéon une traduction hongroise de L’Opérette imaginaire, écrite initialement en français. Le chant, la danse, la parole sont ici le moteur fou d’un spectacle qui n’est plus de l’ordre du compréhensible... 
Critique d’André Antébi – Georges Perec a écrit L’augmentation en 1969, deux ans après avoir été coopté par l’Oulipo. Perec décrit le parcours semé d’embûches d’un salarié, parcours physique autant que mental, fait d’arbitraire, de censure, d’autocensure, de courte joie et de désespoir... 
Critique de Dashiell Donello – Stéphane Braunschweig donne, avec sa Lulu, une mise en scène pleine de stupre et de luxe au sortir d’un fantasme théâtral ou la transgression est loi. Lulu (prononcer Loulou) est le titre hyponyme de plusieurs pièces de Frank Wedekind (1864-1918). La première, une tragédie... 
Critique de Denis Sanglard – Le roi est mort vive le roi. Ainsi donc Titus ne pourra épouser Bérénice. On peut ainsi résumer cette tragédie racinienne. Tragédie du rien puisque d’emblée tout est joué. Racine élimine tout ce qui pourrait faire obstacle au simple sujet de son œuvre, la passion amoureuse... 
Critique de Denis Sanglard – Acide A ceux qui s’attendent à une nouvelle création trash de Rodrigo Garcia, ceux là seront déçus, au mieux déboussolés. Et c’est tant mieux. Preuve de la cohérence et de l’intelligence d’une œuvre parfaitement maîtrisée qui évite le toujours plus, la surenchère... 
Critique de Bruno Deslot – Tout simplement… Hambourg, septembre 1939, la famille Abraham poursuit son quotidien, d’une étonnante platitude et pourtant ! La guerre éclate, le sang coule et le fils est parti au front ! Des transistors posés à même le sol, des chaises placées au centre de la scène,... 
Critique d’Anne-Marie Watelet – Une « lecture musicale de la pièce ». Cette tragédie antique, Laurent Fréchuret, le metteur en scène, l’a travaillée avec Florence Dupont qui réalisa la traduction pour cette création, comme une expérience théâtrale. Ils ont choisi d’en faire une lecture... 
Critique de Bruno Deslot – Une équation familiale complexe, ou le syndrome de l’humanité ! Bart, 26 ans, insouciant, sans emploi fixe, en ménage avec Léo, apprend l’existence de ses deux demi-sœurs et de son demi-frère ! Habitué à un quotidien léger et sans contraintes, Bart reçoit un coup de... 
Critique d’André Antébi – Comme d’habitude, la démarche du tgSTAN est très intelligente, éthique et profondément réfléchie. Dans cette dernière création, Frank Vercruyssen s’attaque à un projet très personnel sur une région du monde particulièrement complexe, celle du croissant... 
Critique d’Ottavia Locchi – Jean, un chasseur de prime obnubilé par les billets de vingt se rend au trente troisième étage d’un immeuble pour répondre à une annonce lue sur un poteau de la ville. « Récompense substantielle » sont les mots qui l’ont convaincu de grimper tous les étages...