Cycle Dimitris Dimitriàdis
  Théâtre de l’Odéon                                                             Lecture enregistrée en public Le lundi 1er février à 20h00   Découverte d’une pièce inédite de l’auteur européen, Dimitris Dimitriàdis, auquel... 
Suite... Commentaires fermés sur Cycle Dimitris Dimitriàdis
Critique de Camille Hazard – Du spectacle pour oublier l’horreur, du spectacle pour combattre la guerre et colmater des blessures de famille. Dans ce texte, Journée de noces chez les Cromagnons, Wajdi Mouawad ne prend pas partie dans le conflit qui incendie le Moyen-Orient. Quand la pièce commence, la... 
Critique de Bettina Jacquemin – De Corinthe à New York New York, Manhattan, devant l’entrée de service d’une riche maison de la Cinquième Avenue, Médée attend seule. Vingt cinq siècles après la Corinthe d’Euripide, amoureuse du même Jason, elle est toujours rebelle, passionnée, utopiste même,... 
Critique de Florian Fauvernier – Crise de Foi ; diagnostic et symptômes Une famille laïque : le père (origine musulmane), la mère (origine catholique), la fille et le fils, deux jeunes adultes d’une vingtaine d’années, et la soeur de la mère (résolument athée). Le père des deux femmes vient de mourir,... 
Rencontre avec l'auteur Pippo Delbono
un reportage de Camille Hazard – « Peut-on accepter de vivre sous la domination du mensonge ? » Dans le cadre de la nouvelle création de Pippo Delbono « La Menzogna » présentée au Théâtre du Rond Point du 20 janvier au 6 février 2010, Camille Hazard est allée à la rencontre de l’auteur. Dans... 
Critique de Bruno Deslot – Une oeuvre de charité ! Soixante-dix saynètes, portant chacune un numéro, fusionnent comme les comptes des entreprises frauduleuses qui participent à la survie de ceux, qu’elles endettent sereinement. « Pas le droit de craquer » lorsque Atac casse les prix ou quand Lidl... 
Critique de Bruno Deslot – En quête d’un bonheur illusoire Yaacobi et Leidental, deux amis de toujours, tentent de mettre un terme à leur relation fusionnelle car l’un d’entre eux est fermement décidé à faire l’expérience de la vie. D’inlassables parties de dominos, engagées... 
Lecture d’Hervé Mestron – sont des femmes victimes de violences sexuelles qui se réunissent clandestinement pour témoigner et se soigner par le théâtre. Le groupe est animé par un étrange et invisible personnage qu’elles nomment «celui qui est parti, qui n’est jamais arrivé et qui est... 
Lecture de Bruno Deslot – La quête du bonheur illusoire La quarantaine et une envie folle de tenter l’expérience du bonheur, Yaacobi décide de quitter son ami de toujours, David Leidental, pour se donner à la vie à corps perdu. Une amitié fusionnelle, entre Itamar Yaacobi et David Leidental, les mène... 
« Philoctète & Ravachol » de Cédric Demangeot à la Maison de la Poésie
Critique de Bruno Deslot – Deux destins malheureux Héritier des armes divines, livrées par Héraklès, Philoctète est le dépositaire de l’arc et des flèches sans lesquels Troie ne peut être prise. Philoctète invincible, mais aussi blessé et incurable, n’a jamais pardonné aux Grecs, dont Ulysse,... 
Critique •
Critique de Camille Hazard – « L’art est un mensonge qui permet de dévoiler la vérité » Voilà ce que Disait Pablo Picasso Dans le nouveau spectacle de Pippo Delbono, La Menzogna, il conviendrait plutôt de conclure que « l’art est un mensonge qui permet de révéler  le mensonge » ! Voilà la... 
Critique de Bruno Deslot – La fable du despotisme Une libre adaptation, de trois contes d’Andersen, pour dénoncer le conformisme et la terreur d’un pouvoir politique particulièrement coercitif. Le Porcher amoureux, La Princesse au petit pois et Les Habits neufs de l’empereur, trois contes d’Andersen,... 
Critique •
Critique de Bettina Jacquemin – Acteurs calamiteux pour succession d’imprévus Une troupe de comédiens répète une pièce de boulevard : un gentleman cambrioleur s’introduit chez une aristocrate… Tout y est : le cocu, l’amant dans le placard et les quiproquos attendus. Nous sommes à quelques jours... 
Critique de Camille Hazard – Un comédien, seul en scène, tenant en haleine tout un public pendant 1h45, ce n’est malheureusement pas souvent que l’on assiste à cela au théâtre. Et pourtant, Jeoren Willems nous tient, nous déconcerte, nous questionne, à travers une suite de monologues adaptés de plusieurs...