Critique de Dashiell Donello – Les femmes savantes mise en scène de Molière Nous étions trois cent, hier soir, au petit théâtre de Paris, ou presque trois cent, l’auteur, depuis Musset et sa « soirée perdue », avait très grand succès. C’était encore Molière. Les perspectives cavalières du décor... 
Critique de Bruno Deslot – Un itinéraire en vers Quelques accords de guitare pour accompagner une mise en voix des textes connus de la poésie française, et la route est toute tracée pour parcourir les rues de la capitale. Un banc planté au milieu de la scène et éclairé par la faible luminosité d’un... 
Critique de Bruno Deslot – Révolution ! Entre le trivial et l’oraculaire, l’inéluctable destinée de ceux que l’on brûlait sur les buchers et la nécessité d’une révolution, l’art se cherche, se meurt et ressuscite dans une forme inattendue. Un vaudeville de mauvais goût... 
Critique de Bruno Deslot – Hé-ro-ro-ïne et off ! Une langue vole en éclat pour une expérience singulière, Héros-limite ressuscite Ghérasim Luca à la Maison de la Poésie dans une interprétation unique et sans cesse réinventée par Alain Fromager, magicien des mots qu’il fait proliférer dans... 
Critique de Camille Hazard – Anna, un combat ! Anna Politkovskaïa fut assassinée le 7 octobre 2006 en plein centre de Moscou, dans sa cage d’escalier. Le même jour, on fêtait l’anniversaire du président Vladimir Poutine. La cause de ce meurtre : l’obstination, la nécessité qu’avait cette journaliste... 

Le TEP…Rideau !

// Avr 23rd, 2010
Le TEP...Rideau !
  Le TEP en errance !                                   Sur décision du Ministère de la Culture et de la Communication, Catherine Anne quittera la direction du théâtre de l’Est parisien à la fin de son deuxième mandat, le 31 décembre 2010. A ce jour, l’Etat n’a... 
Critique de Bruno Deslot – Morphée aux enfers Entre les services d’une infirmière dévouée, dont il est épris et l’appel au secours de Bomgard, un ancien ami de faculté, le docteur Poliakov enchaîne les injections de morphine pour calmer un mal qui n’est jamais nommé. Peu de temps... 
Critique de Bettina Jacquemin – La théorie du poussin dans l’œuf Banlieue Est de Paris. Samir est mort. Medhi et Julian, les potes connaissent la raison du décès…Difficile d’en parler. Impossible de ne pas y penser. Il y a bien cette sociologue, chargée de mettre en place une enquête sur la disparition... 
Critique de Florian Fauvernier – Ce que femme veut… Jacqueline et Albert, son ami, viennent depuis quatre soir assister au spectacle de l’Illusionniste. Ils se décident à aller dans sa loge, afin de l’inviter à venir faire quelques tours pour leurs amis. Intrigué et surtout séduit par la jeune... 
Critique de Camille Hazard – L’artiste plasticien Eric Watt nous propose au théâtre Paris-Villette, un voyage au cœur de l’Allemagne de l’Ouest et de l’Est à travers une galerie de portraits d’hommes et de femmes. Un voyage solitaire contre l’individualisme À l’aide d’une caméra et... 
Critique de Florian Fauvernier – La comédie de la passerelle et la Compagnie Dottie présentent quatre histoires comme ça, juste histoire de propager un peu de fantaisie dans notre quotidien de plus en plus sérieux. Dis, pourquoi la baleine n’avale que de tous petits poissons ? Pourquoi le chameau a des... 
Critique d’Evariste Lago – Memento Mori Le journal de Jean-Luc Lagarce a été édité en 2007 par François Berreur aux éditions Les Solitaires Intempestifs, maison qu’ils fondèrent ensemble. Aujourd’hui, François Berreur est directeur littéraire de cette maison d’édition et également aux commandes... 
Critique de Bettina Jacquemin – Kean ou la condition du comédien Helena, une comtesse italienne reçoit ses invités. On jase… La veille, il fallait être à Drury Lane. Kean y interprétait Hamlet. Et puis, il y a le mariage de Lord Mewill. Annulé ! Sa future femme, la “petite” Anna a disparu. On... 
Critique de Monique Lancri – Les Athéniens qui assistaient à « la première » des Oiseaux d’Aristophane, en 414 av. J.C. ont dû beaucoup s’amuser et bien rire, même si, comme c’est souvent le cas grâce à la catharsis que procure le théâtre, il ne leur restait plus que ce rire pour pleurer....