// Critiques

À ma place, vous Ferrier quoi ?, écriture et mise en scène de Julie Ferrier, au Théâtre de l’Atelier

À ma place, vous Ferrier quoi ?, écriture et mise en scène de Julie Ferrier, au Théâtre de l'Atelier
  © Thibault Grabherr     article d’Isabelle Blanchard Le spectacle se présente comme un cabaret foutraque. Et effectivement. J’avoue c’était la première fois que j’assistais à un spectacle de Julie Ferrier. Le spectacle débute dans la rue car c’est Julie Ferrier et sa bande qui nous accueillent puis se continue bien sûr dans la salle avec une suite de... 

Où la chèvre est attachée, il faut qu’elle broute, texte et mise en scène de Rébecca Chaillon au Nouveau Théâtre de Montreuil

Où la chèvre est attachée, il faut qu’elle broute, texte et mise en scène de Rébecca Chaillon au Nouveau Théâtre de Montreuil
  © Sophie Madigand     ƒƒ article de Nicolas Thevenot Si la performance est l’art de transgresser la norme à travers des actions réalisées devant un public, alors le football féminin en est une au premier chef. Il suffit d’ailleurs de voir ce que la Coupe du monde de football féminin met en branle et déchaîne de passions contrariées dans le secteur sportif et masculin (notamment... 

Mam’zelle Nitouche d’Hervé, mise en scène Pierre-André Weitz, Théâtre Marigny

Mam’zelle Nitouche d’Hervé, mise en scène Pierre-André Weitz, Théâtre Marigny
© Frédéric Stéphan   ƒƒƒ article de Léa Suzanne Dans le coin des dames, l’émotion est à son comble, et les questions fusent : « Mais la mère supérieure, ce ne serait pas… un homme ? Non, parce qu’ils ont quand même tous des carrures, euh… ». La réponse est très simple : la mère supérieure est campée par Miss Knife, que le corps d’Olivier Py habite souvent.... 

OCD Love, L-E-V Dance Company, chorégraphie de Sharon Eyal, musique Ori Lichtik, Chaillot-Théâtre National de la Danse

OCD Love, L-E-V Dance Company, chorégraphie de Sharon Eyal, musique Ori Lichtik, Chaillot-Théâtre National de la Danse
  © Kon Kedmi   ƒƒ Article de Philippe Escalier L-E-V Dance Company présente à Chaillot jusqu’au 13 juin, OCD Love, la nouvelle création de la chorégraphe israélienne, Sharon Eyal, provoquant ainsi la rencontre avec ce que la danse contemporaine offre de plus troublant et de plus innovant. Elle a collaboré avec de nombreuses compagnies (Batsheva Dance Company, Carte Blanche Dance... 

Passe par la fenêtre et cours, écrit et mis en scène par la Compagnie HappyFace, Festival Parade(s)

Passe par la fenêtre et cours, écrit et mis en scène par la Compagnie HappyFace, Festival Parade(s)
  © Stéphanie Kribbe   ƒƒƒ article d’Isabelle Blanchard Entre danse jonglage et acrobatie, Boris Couty et Maxime Sales nous entrainent pendant 40 minutes à la fois loin de tout, et au plus près de nos émotions. Sur le thème de l’échec et la volonté de résister, de continuer sans baisser les bras quels que soient les obstacles, avec humour et virtuosité le duo questionne... 

Attentifs, Ensemble, conception et mise en scène de Mark Etc, au Festival Parade(s)

Attentifs, Ensemble, conception et mise en scène de Mark Etc, au Festival Parade(s)
© Philippe Soussan   ƒƒƒ article d’Isabelle Blanchard Voici une très grande et impressionnante forme au sein de la ville. Nous sommes accueillis 15 minutes avant le début du spectacle, on nous remet un sticker de couleur et ainsi on crée deux groupes, chacun suivant un périple particulier. Cela commence comme une chasse au trésor. Suivez le logo de couleur et cherchez, regardez.... 

Petit éloge de la nuit, d’Ingrid Astier, adaptation et mise en scène Gérald Garutti, avec Pierre Richard, à La Scala

Petit éloge de la nuit, d’Ingrid Astier, adaptation et mise en scène Gérald Garutti, avec Pierre Richard, à La Scala
  © Cosimo Mirco Maglioca ƒarticle de Nicolas Brizault Petit éloge de la nuit, une heure cinq qui attire, un texte d’Ingrid Astier, lâchant les polars ici pour rester dans la nuit, d’une autre façon avec un homme, joué par Pierre Richard, qui se lance et s’ouvre dans les premiers méandres nocturnes, pour nous offrir ses goûts, souvenirs, désirs, un homme qui parle, raconte, partage... 

Centaures, quand nous étions enfants, de Fabrice Melquiot, mise en scène Fabrice Melquiot, Le CENQUATRE-PARIS

Centaures, quand nous étions enfants, de Fabrice Melquiot, mise en scène Fabrice Melquiot, Le CENQUATRE-PARIS
  © Jeanne Roualet   ƒƒƒ Article de Sarah Kellal Le quatre juin, Le CENTQUATRE-PARIS accueillait Centaures, quand nous étions enfants, de Fabrice Melquiot, pour une série de cinq dates, avant de poursuivre sa tournée à partir d’octobre prochain. Une plongée aux teintes oniriques puissantes dans l’histoire de Camille et Manolo, fondateurs du Théâtre du Centaure à Marseille.... 

Parade(s), Festival des arts de la rue, Nanterre, 7, 8 et 9 juin 2019

Parade(s), Festival des arts de la rue, Nanterre, 7, 8 et 9 juin 2019
© Dugudus   ƒƒƒ Article de Philippe Escalier La ville de Nanterre s’apprête à être la capitale du spectacle vivant en accueillant en son centre la trentième édition de Parade(s), le plus grand festival gratuit des arts de la rue, du vendredi 7 au dimanche 9 juin 2019. Nanterre ne risque pas de manquer d’animation durant ce second week-end de juin. Drainant en moyenne plus de 30 000 spectateurs... 

Le testament de la tante Caroline, opérette en un acte d’Albert Roussel, livret de Nino, direction musicale Dylan Corlay, mise en scène de Pascal Neyron, avec l’Orchestre des Frivolités Parisiennes

Le testament de la tante Caroline, opérette en un acte d'Albert Roussel, livret de Nino, direction musicale Dylan Corlay, mise en scène de Pascal Neyron, avec l'Orchestre des Frivolités Parisiennes
© Pierre Michel ƒƒƒ article de Nicolas Brizault Alléluia, tante Caroline est morte, euh… pardon, De Profundis pour sûr. Voici plus ou moins le thème de cette opérette d’Albert Roussel, Le testament de la tante Caroline, avec un livret de Nino (ou plus clairement Michel Veber), datant de 1932-1933, créé à Olomouc, en Moravie-Bohême, puis mis en scène à Paris par George Pitoëff à... 

Pour le meilleur et pour le pire, Cirque Aïtal, de et avec Kati Pikkarainen et Victor Cathala, Le Monfort

Pour le meilleur et pour le pire, Cirque Aïtal, de et avec Kati Pikkarainen et Victor Cathala, Le Monfort
© Mario del Curto   ƒƒ Article de Philippe Escalier Un moment d’acrobatie et de poésie, telle est la proposition originale faite par le cirque Aïtal au public du Monfort, jusqu’au 15 juin 2019, avec Pour le meilleur et pour le pire. Il est difficile d’imaginer couple plus différent que celui à l’origine du Cirque Aïtal (signifiant en occitan, c’est comme ça !) : Victor Cathala,... 

Anthologie du cauchemar, de Marcia Barcellos, Karl Biscuit et Système Castafiore, au Théâtre des Célestins

Anthologie du cauchemar, de Marcia Barcellos, Karl Biscuit et Système Castafiore, au Théâtre des Célestins
   © Pasquini     ƒ Article de Victoria Fourel Sommes-nous les victimes ou les responsables de nos imaginaires ? Qui sont-ils, ceux qui peuplent nos nuits ? Dans une création chorégraphique faite de saynètes diverses, les danseurs de cette Anthologie explorent les cauchemars, leurs facettes et les créatures qui y vivent. Tout d’abord, on apprécie d’assister à un spectacle... 

Je poussais donc le temps avec l’épaule, d’après Marcel Proust, mise en scène de Charles Tordjman, Espace Cardin – Théâtre de la Ville

Je poussais donc le temps avec l’épaule, d’après Marcel Proust, mise en scène de Charles Tordjman, Espace Cardin - Théâtre de la Ville
  © Photo Lot   ƒƒƒ article de Léa Suzanne Le drame du coucher, la rotondité d’une petite madeleine, une haie d’aubépines, les petites saloperies de Melle Vinteuil, Françoise, la première attaque cardiaque de la grand-mère adorée, les agaceries d’Albertine, les amours de Swann, le côté de Guermantes… Tous ces textes, savamment arrangés par Serge Maggiani et Charles Tordjman,... 

Mademoiselle Julie, d’August Strindberg, mise en scène de Julie Brochen, Théâtre de l’Atelier

Mademoiselle Julie, d’August Strindberg, mise en scène de Julie Brochen, Théâtre de l’Atelier
  © Franck Beloncle   ƒƒƒ article de Léa Suzanne Le soir de la Saint-Jean, en Suède, tous les esprits, gentils ou moqueurs, sont de sortie. Au bal de ses gens, « Mademoiselle Julie » danse avec Jean, le domestique qui l’observait, enfant, avec amour et envie. Élevée comme un garçon par un père aussi autoritaire qu’absent, fille d’une mère incendiaire, la fille du comte ne...