// Critiques

« Slips inside » de la Compagnie Okidok / Festival Teatro a Corte

Critique de Camille Hazard – Dans le petit village de Garessio, sur la place de l’église, un air d’opéra italien (la Traviata) annonce le début d’un spectacle ; à l’appel de cette musique, des familles, des couples, des enfants, des amoureux du théâtre, se pressent pour assister à la représentation de Slips inside : création clownesque de Xavier Bouvier et Benoît Devos, sorte... 

Installation scénographique “Site specific” de Stuart et Siegmann / Festival Teatro a Corte

Installation scénographique “Site specific” de Stuart et Siegmann / Festival Teatro a Corte
Article de Camille Hazard – A l’occasion du 10ème anniversaire du Festival Teatro a Corte à Turin, Simon Siegmann et Arié Van Egmond ont réalisé une installation dans le lieu même d’accueil du Festival : la Cavallerizza Reale. Nous devons tout d’abord entrer par l’allée centrale du lieu pour pénétrer  sur une plate forme surélevée en bois. Des panneaux de gelâtes bleues... 

Étude : « Il corpo, il vestito e il comportamento » de J-C. Penchenat / Festival Teatro a Corte

Étude :
Critique de Camille Hazard – Etude faite dans le laboratoire | résidence Cette recherche théâtrale a débuté dans un amas de tissus, de vêtements neutres, sans connotation d’époque ni de genre ou chaque acteur piochait à sa guise sa matière de travail. Cet atelier, proposé à des comédiens ou des réalisateurs  français et italiens, et dirigé par Jean-Claude Penchenat, tourne... 

« Töshtöck ou la refonte des os », spectacle equestre de Bruno Dizien / Festival Teatro a Corte

Critique d’Anne-Marie Watelet – Dans le vaste et superbe manège du Centre International du Cheval à Druento, arrive sur une vespa un homme en cape rouge. Son univers s’étale sous nos yeux : le sable – l’immensité de la steppe, une petite tente et quelques objets pour la survie… enfin une télévision. Cet homme qui se déplace à la façon d’un cheval, s’occupe à... 

« Strata études » de Maria Donata D’Urso / Festival Teatro a Corte

Critique d’Anne-Marie Watelet – Une recherche sur la cellule vivante, incarnée par la tension du corps. Obscurité complète sur le plateau. Une lumière surgit dans une structure de tubes métalliques et s’insinue lentement dans les fils d’un voile blanc et entoure la structure. Les circonvolutions de la lumière blanche donnent vie à la matière fluide, se fondent l’une dans l’autre,... 

« Aspecifiche Atipie » de Doriana Crema / Festival Teatro a Corte

Critique de Camille Hazard – Un plateau nu mis à part un tréteau blanc et une danseuse. Une lumière blanche trace des trajectoires différentes, un fond sonore fait cohabiter des bruits de rues, des départs de trains, des sons quotidiens d’enfants, d’objets que l’on prend… Toute la chorégraphie et les déplacements de la danseuse sont géométriques, enfermés dans un carcan très... 

« Ghosts in the machine » de Billy Cowie / Festival Teatro a Corte

Critique de Camille Hazard – Devant cette installation vidéo en 3D, le spectateur découvre trois jeunes femmes : Rachel, Jennifer et Hedie. Elles sortent chacune d’une sorte de cabine dont on ne perçoit que l’obscurité. Toutes trois, dans un jeu frontal, s’entretiennent de préoccupations liées à leur jeune âge avec, chacune un comportement singulier : Hedie ne cesse de manger,... 

« La Cuisine d’Elvis » de Lee Hall au Lucernaire

Critique de Bruno Deslot – Un drame familial Une recette bien singulière pour une cuisine dans laquelle on chante autant que l’on déchante, le célèbre scénariste de Billy Elliot, Lee Hall, nous livre dans cette pièce un drame familial, un huis-clos léger à l’humour cru, aussi dérangeant que réjouissant. Un humour que l’on pourrait même qualifier de vulgaire tant les situations... 

« Les garçons et Guillaume, à table ! », le “show” de Guillaume Gallienne à l’Athénée

Critique de Bettina Jacquemin – Monsieur Gallienne ! Il faut bien le dire, je me rendais au spectacle de Guillaume Gallienne pétrie d’arguments a priori. Des idées préconçues basées sur les « on dit » dithyrambiques qui circulent sur le personnage et confirmées dès son apparition sur scène ; mon voisin de gauche tout comme mon voisin de droite, dignes représentants du « must... 

« Pornographie » de Simon Stephens au Théâtre de l’Épée de Bois / Festival des Écoles

Critique de Bruno Deslot – Ne vous fiez pas aux apparences ! L’ESAD-Paris (Ecole Supérieure d’Art Dramatique) ouvre la seconde session du Festival des écoles du théâtre public, organisé par le Théâtre de l’Aquarium, avec une pièce, de l’auteur anglais Simon Stephens, Pornographie, mise en scène par Laurent Gutmann. Un collage de sept tableaux présentés à rebours, comme cette... 

« Le Donneur de Bain » de Dorine Hollier, mise en scène Dan Jemmett au Théâtre Marigny

Critique de Bettina Jacquemin – Je serai comédien (1) Il y a du côté du Théâtre Marigny une pièce au  thème bien original : l’hygiène. Un Donneur de bain promène sa baignoire d’appartement en appartement. Il décrasse la bourgeoisie et ceux qui la côtoient ; un ministre véreux, un comédien à l’ambition et au jeu démesurés, un savant à la présence inquiétante et enfin... 

« Giusto la fine del mondo » de Jean-Luc Lagarce en version italienne au Théâtre de la Ville

Critique d’Audren Destin – Dans la cadre de la première édition des Chantiers d’Europe-Italie du 21 juin au 03 juillet, le Théâtre de la Ville accueille le Piccolo Teatro de Milan avec Lucas Ronconi, ainsi que quatre compagnies italiennes, dont Arturo Cirillo et Ascanio Celestini. Printemps 1947 C’est à cette date que Giorgio Strehler et Paolo Grassi fondent le Piccolo Teatro... 

« Les Souffrances de Job » d’Hanokh Levin à l’Odéon / Festival Impatience

Critique de Bruno Deslot – Une tragédie moderne Après deux années de travail et de nombreuses tournées en province, Laurent Brethome présente, dans le cadre du Festival Impatience, Les Souffrances de Job, une pièce aussi puissante que dérangeante dans laquelle Hanokh Levin pastiche la Bible pour faire de l’une de ses figures emblématiques, le protagoniste d’une tragédie moderne. ©... 

« Toby » par la Cie Asanisimasa aux Ateliers Berthier / Festival Impatience

Critique de Pauline Decobert – Saut dans le vide Toby ou le saut du chien, est présentée dans le cadre du Festival Impatience. Ce Festival créé par le Théâtre de l’Odéon, nous permet de découvrir ce qui se fait dans les jeunes compagnies de théâtre. Ici, tout tourne autour de Toby. C’est une super star vers laquelle se tournent tous les regards, comme autant de tournesols...